Historique

> L’histoire démarre avec la création d’un orphelinat de garçons, " l’Orphelinat Saint-Jean d’Albi (81)" par le Père Colombier, en novembre 1886. Ce dernier décide d’accueillir des garçons orphelins au sein d’une ancienne ferme mise à disposition par la "communauté religieuse de Jeanne d’Arc"

Principe innovant pour l’époque, le Père Colombier décida qu’au-delà de l’accueil, il fallait donner un métier aux enfants pour leur offrir un avenir. Le travail de l’imprimerie offrait des perspectives intéressantes. La création de l’imprimerie Saint-Jean permis aux jeunes adolescents de se former dans les divers métiers de l'imprimerie. Cette entreprise, bien connu des albigeois, existe toujours aujourd'hui.

Les mutations de la Fondation Saint-Martin

T'elle qu’elle fut créée le 1er janvier 1896, et donc avant la loi de 1901 sur les associations, et afin d’avoir une structure juridique légale, elle prend le nom de Société Civile Immobilière, et deviendra ensuite "Société Anonyme", en 1931.

Cette Société fut créée pour être la structure juridique légalement propriétaire des biens des différentes œuvres du Père Colombier, et plus tard de ses successeurs.

Ces œuvres fonctionnaient d’une part grâce au bénévolat des religieux et religieuses et d’autre part grâce à la charité publique. Une petite part provenait également des modestes pensions payées par les familles.

Après 1930, furent créées deux associations, dans le but d’atténuer l’ambiguïté de l’appellation « société » la gestion des établissements d’enfants dont la Société Saint-Martin restait propriétaire fut confié en 1934, à Albi à l’Association des Œuvres du Père Colombier et en 1938, à Tarbes, l’Association Œuvre Lamon.

Ce n’est qu’en 1977, lorsque l’Etat rend aux sociétés ne faisant pas de bénéfices leur qualification d’association, que la Société Saint-Martin devint l’Association Saint-Martin.

Le 29 novembre 1980, suite à la délibération de l’Assemblée Générale, l’Association Saint-Martin a décidé la transformation, sans création d’un être moral nouveau, de cette association en une Fondation reconnue d’utilité publique.

Par décret du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation en date du 7 juin 1982, la Fondation Saint-Martin a été reconnue comme établissement d’utilité publique.

Avec la baisse des bénévoles religieux, il fut décidé de confier la gestion des établissement à d’autres associations, la Fondation Saint-Martin restant toutefois propriétaire.

La Fondation Saint-Martin et les deux associations – œuvres du Père Colombier et Œuvre Lamon - sont trois entités distinctes, séparées juridiquement, depuis les années 80, compte-tenu de l’indépendance de la Fondation. Une partie des biens a été donné en gestion à la Fondation, eu égard des activités qu’elle gérait.

V2

L’histoire de la Fondation Saint-Martin commence en novembre 1886, dans le Tarn. Pierre-Ernest Colombier, vicaire à l’église Saint-Salvy d’Albi, crée alors un orphelinat pour garçons dans une ancienne ferme, l’Orphelinat Saint-Jean.

Soucieux de leur assurer un avenir, il rachète deux ans plus tard une imprimerie, les ateliers de Saint-Jean, dans laquelle les jeunes adolescents apprennent les différents métiers de l’impression.

( À voir mais je pense que il y a d’abord eu un don d’une veuve du terrain voisin de l’imprimerie et il a en suivant racheté l’imprimerie )

Progressivement, de nouvelles formations s’ajoutent : menuiserie, reliure, viticulture, agriculture…et de nouveaux établissements voient le jour dans le Tarn, l’Hérault, l’Aveyron, les Hautes-Pyrénées et la Haute-Garonne.

Ils sont ( au départ ) gérés par une société civile créée en 1896, la Société immobilière de Saint-Martin, qui évolue au fil des années. Elle devient Fondation Saint-Martin en 1980, reconnue d’utilité publique en 1982.

Aujourd’hui, la Fondation Saint-Martin reste fidèle à ses valeurs d’entraide ( et de promotion de l’Homme ) . Elle poursuit ainsi la mission de son fondateur auprès des plus fragiles et des plus démunis, met son patrimoine immobilier au service de la lutte contre la précarité, la pauvreté, et le mal-logement.